Dessous la mosaïque des ors bercée d’ombres par la dentellière lumière
A couvert lorsque l’hiver dans un premier abord jette ses doigts de givre
Lentement buissonnière sur le chemin des lignes elle s’échappe de ses bords
Sous la paupière s’engouffre la métamorphose en frondaisons limpides
Hier prisonnières dans des guirlandes qui maintenant tintinnabulent
Dans un autre langage délié qui abreuve une eau jaillit en peau
Allant dans le silence comme un matin tisser son aube marinière
Allant de ci delà en voyageur de caboche comme une fleuraison
Sans crainte l'artifice qui s’en évapore en mille éclairs de feu
Embrase entre les tempes un sourire épanoui qui ouvre ses yeux
...le 01 Novembre 2007
(aujourd'hui un p'tit clin d'oeil à Colette et à olivier...désolé pour la qualité sonore petit problème avec ma carte son...)